À l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, célébrée chaque 16 octobre, l’Union congolaise des femmes des médias (UCOFEM), section de l’Ituri, a organisé une séance de sensibilisation à l’intention des enfants en situation de rue. À travers leurs témoignages, ces enfants ont exprimé leur désir de retourner à l’école et de retrouver leurs familles biologiques.
L’Union congolaise des femmes des médias (UCOFEM), section de l’Ituri, a mené une action de sensibilisation auprès des enfants en situation de rue, communément appelés « enfants de la rue », dans le cadre de la Journée mondiale de l’alimentation, célébrée le 16 octobre de chaque année.
Au cours de cette rencontre marquée par des témoignages poignants, les enfants ont exprimé deux préoccupations majeures : leur volonté de reprendre le chemin de l’école et leur désir de regagner leurs familles biologiques afin de retrouver un cadre de vie familial stable.
Ces témoignages ont interpellé les membres de l’UCOFEM, qui ont saisi cette occasion pour lancer un appel aux autorités compétentes en faveur d’une prise en charge adaptée de ces enfants vulnérables.
Lutte contre la consommation de colle
Face aux dangers auxquels ces enfants sont exposés dans la rue, l’UCOFEM appelle le gouvernement et les services concernés à renforcer le contrôle de la vente de la colle, notamment pour empêcher son accès aux enfants. Selon l’organisation, la consommation de cette substance constitue une menace pour leur santé et compromet leurs perspectives d’avenir.
L’organisation encourage également les personnes de bonne volonté à manifester leur solidarité à travers de petites initiatives d’assistance alimentaire, afin de répondre, dans la mesure du possible, aux besoins immédiats de ces enfants.
Pour un encadrement et une réinsertion durables
Au-delà de l’aide alimentaire, l’UCOFEM plaide pour le placement de ces enfants dans des structures d’encadrement appropriées, où ils pourront bénéficier d’un accompagnement psychosocial, accéder à l’éducation et préparer leur réinsertion progressive dans la société.
L’organisation estime qu’une réponse durable à la situation des enfants vivant dans la rue nécessite l’implication des autorités, des services sociaux, des familles et des organisations de la société civile.
« Ces enfants ne sont pas perdus, ils sont l’avenir de demain et méritent une seconde chance », a martelé une membre de l’UCOFEM présente sur les lieux.
À travers cette initiative, l’UCOFEM, section de l’Ituri, rappelle ainsi l’importance de la solidarité et de la responsabilité collective dans la protection des enfants en situation de vulnérabilité. Pour ces derniers, retrouver une famille, reprendre les études et vivre dans un environnement protecteur demeure une aspiration essentielle.
Believe NYANGOMA
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