Trois (3) nouveaux corps de civils ont été découverts vendredi 20 septembre dans la soirée à Bule, situé en chefferie des Bahema Badjere dans le territoire de Djugu, province de l’Ituri au nord-est de la RDC Ces corps s’ajoutent à 6 autres découverts la veille après une attaque de la milice CODECO dans cette entité. Les corps des 9 personnes ont été inhumés le même vendredi, précise une acteur de la société civile locale. « Finalement, les personnes sauvagement massacrées par les CODECO ont été mises sous la terre ce vendredi tard dans la soirée. Le bilan revu à la hausse fait 9 morts dont 5 femmes, mais il reste encore provisoire parce que d’autres endroits ne sont pas toujours accessibles » a affirmé Malo Dra Désiré, président de la société civile locale. Par ailleurs, la même source signale que plusieurs personnes sont toujours portées disparues après cette attaque. Notons que cette attaque a provoquée le déplacement des milliers des populations vers des entités environnantes. Rédaction Partager
À l’Assemblée nationale, il y a eu vote hier, sans débat, de la prorogation de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord -Kivu. C’était lors de sa première plénière présidée par le premier Vice-président de la chambre basse du Parlement, Jean-Claude Tshilumbayi. Sur les 338 députés nationaux présents à l’hémicycle, 331 ont voté pour la prorogation de l’état de siège, 4 ont voté contre et 3 abstentions Dans la présentation de l’économie de ce projet de loi, le ministre d’État en charge de la Justice Constant Mutamba a rappelé que l’état de siège a été proclamé par le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo dans le but d’éradiquer les forces du mal et de restaurer la paix dans la partie Est de notre pays en proie de l’insécurité chronique. Après la plénière de la prorogation de l’état de siège, le député National Néné Kashinde Avodjoa a souhaité voir les députés nationaux discuter et analyser objectivement l’évolution de l’état de siège. Car, les groupes armés locaux et étrangers continuent à semer terreur et désolation auprès de la population notamment dans les territoires de Djugu et Mambasa, en Ituri.«C’est le cas de l’activisme des milices de CODECO opérant dans cette partie du pays qui causent la mort d’une dizaine de victimes hier jeudi dans la matinée en territoire de Djugu» a-t-il déclaré d’un ton fort devant la presse au nom de ses autres collègues.Notons que les députés nationaux de trois provinces dont Ituri, Nord et Sud-Kivu avaient décriés la procédure de la prorogation de l’état de siège pour la nième fois et ont ensuite boycottés les travaux. Rédaction. Partager
De violents affrontements ont opposé ce jeudi matin les casques bleus bangladais de la MONUSCO et les FARDC aux miliciens du groupe armé Codeco dans la localité de Nglé, située à 1 km du site des déplacés de la Plaine Savo, provoquant un déplacement massif de populations. La plupart des habitants ont pris la direction de Bule à 4 km du lieu de l’attaque. Les FARDC et les casques bleus de la MONUSCO ont repoussé ces assaillants qui, selon des sources de la société civile locale, voulaient s’attaquer au camp des déplacés de la Plaine Savo. Le bilan de ces affrontements n’est pas encore connu, mais on parle d’au moins un homme tué dans son champ et d’autres personnes blessées. « La Codeco a toujours eu peur de la présence de la MONUSCO. Nous avons alerté les casques bleus qui, avec les FARDC, se sont immédiatement déployés sur le lieu. A l’arrivée des casques bleus de la MONUSCO, les Codeco ont fui. A l’heure qu’il est, un calme précaire règne dans la zone où la MONUSCO et les FARDC patrouillent », déclare Désiré Malodra, le président de la société civile de la Chefferie des Bahema Badjere, qui salue la réaction de la MONUSCO. Depuis quelques jours, le groupe armé Codeco fait de plus en plus parler de lui, à travers des atrocités commises contre des civils à travers le territoire de Djugu (Pimbo, Gina, Ndjauda, Gali, Lenga, Upakri …). En l’espace d’une semaine, la société civile estime à une quarantaine, le nombre d’innocents tués par ces miliciens qui pillent, érigent des barrières illégales le long des routes, incendient des maisons et des engins roulants (motos, véhicules…). Selon certains observateurs, ce regain d’activisme de la Codeco serait dû à la rivalité avec le groupe d’auto-défense Zaïre, lui aussi actif dans ce territoire. Ce matin encore, ces miliciens de la Codeco ont voulu lancer une énième attaque contre un camp de déplacés, celui de la Plaine de Savo, traumatisant un peu plus des populations qui vivent en permanence dans la psychose. Beaucoup d’habitants ont fui leurs maisons et champs, certains se réfugiant dans des familles d’accueil, d’autres près de la base de la MONUSCO. Il faut rappeler que 75 % de la population de Bule, majoritairement déplacée, bénéficie de la protection des casques bleus, selon la société civile locale, soit quelque 200,000 personnes. Trois grands sites accueillent ces déplacés : Lala, Bule et Plaine Savo. Rédaction Partager
Dans un message adressé ce jeudi 19 septembre à l’endroit de la communauté internationale, la Sénatrice se dit choquée par les dernières tueries dans quelques villages de Djugu depuis 4 jours dont le dernier cas ce matin aux environs de Bule, 120 km au Nord de Bunia. Dans sa note, elle parle des alertes qui lui parviennent du camp des déplacés de Lala, non loin de Bule l’avant-midi de ce jeudi, celles de Fataki le mardi 17 septembre où les sources locales ont rapportées de massacre de plus ou moins 10 personnes dont 5 écoliers et leurs parents. Des attaques attribuées à la milice CODECO écrit-elle. «Il y a deux jours, deux autres attaques avaient lieu toujours le territoire de Djugu notamment aux villages Nyapala et Gina, deux entités Hema. L’attaque de Fataki et celle de ce matin intervient dans un contexte de troubles généralisées qui interpellent les dirigeants de notre pays et de la communauté internationale car attaquer un camp des déplacés constitue un crime grave contre l’humanité mais aussi un crime de guerre de la compétence de la cour pénale internationale» affirme la sénatrice N. Bachebandey. C’est ainsi qu’elle appelle vivement à l’intervention d’une force internationale pour répondre à des attaques ciblées contre les civils qui perdurent depuis 2017 ayant constatée, selon ses propres termes, les limites du gouvernement de la République à répondre efficacement à ces exactions. Rédaction. Partager
Plus de 15 enfants ont été soit perdus, soit enlevés ou disparus endéans les deux dernières semaines de la reprise des classes à ce jour alerte M. Robert Ndjalonga, responsable de la protection civile en Ituri qui précise que ce sont des cas enregistrés essentiellement dans la Ville de Bunia faisant ainsi un taux élevé par rapport à l’année passée. «C’est grâce aux alertes et suivis que certains d’entre eux ont été retrouvés dans des Quartiers à Bunia, en territoire ou dans la Province voisine, mais d’autres sont encore recherchés jusqu’à ce jour» indique M. Ndjalonga dans un message d’alerte. Pour ce haut responsable de la protection civile en Ituri, il y a une forte probabilité que des enfants dits «de la rue» soient également exposés à des tels incidents comme ils ne sont pas suivis pour que leurs cas soient alertés et leur cas passerait inaperçu. Par ailleurs, ces incidents contre la protection de l’enfance nécessitent une vigilance générale et une attention particulière dans la Ville de Bunia. Notons que le cas le plus récent est celui d’un élève d’une école privée de la ville de Bunia qui était enlevé sous la barbe du surveillant à la grande surprise de tous. Rédaction. Partager
À l’issu d’un atelier organisé par l’antenne provincial du FNPSS, il y a eu adoption et validation le mercredi 18 septembre 2024 à Bunia du plan social de la province de l’Ituri par le comité provincial de suivi et évaluation des engagements sociaux des investisseurs publics et privés. Selon M. Léon Yemba Esombe, Directeur et Chef d’Agence du Fonds National de Promotion et de Service Social , FNPSS en sigle, ce plan social est d’une importance capitale pour la province car il vise l’amélioration des conditions socioéconomiques de la population. «Il définit les mécanismes des mobilisations et gestion de fonds destinés aux relèvement social de la population. Parmi les priorités figure notamment la construction de deux centres de formation des jeunes en agrobusiness pour résorber le chômage de ces derniers qui s’adonnent facilement aux conflits armés par manque d’emploi» a-t-il fait savoir à la presse. Il a lancé ainsi une invitation à chacun de s’approprier de ce plan pour qu’ensemble qu’il soit concrétisé dans l’objectif d’améliorer les conditions des vies de toute la population Ituri. Le vice-gouverneur policier de l’Ituri, Commissaire Divisionnaire Raus Chalwe qui a conduit ces travaux a aussi appelé à l’implication de tous pour la réussite de ce projet. C’est ainsi qu’à occasion, M. Dieudonné Lossa, coordonateur provincial de la société civile de l’Ituri a salué cette initiative tout en insistant sur le sérieux dans la matérialisation des différents projets. «C’est une bonne chose parce qu’on ne doit pas dirigé toute une province sans un plan mais notre inquiétude est que ces différents projets soient réellement concrétisé» a-t-il martelé. Après l’étape de validation dudit plan, l’heure est à la vulgarisation de tous les textes juridiques du FNPSS, chose sur laquelle la société civile a donnée son adhésion en appelant les autres composantes d’en faire autant. Rédaction. Partager
Il a fallu que la Police nationale congolaise organise un bouclage des véhicules sans plaques d’immatriculation pour découvrir les mésaventures qui se déroulent aux postes des douanes de l’Ituri. En effet, plusieurs centaines des véhicules sans plaques sont arrêtés au commissariat provincial de l’Ituri depuis quelques jours. Les propriétaires de véhicules sont obligés d’exhiber les documents de dédouanement, d’assurance et surtout d’acheter les plaques une fois que leurs engins sont arrêtés tout en payant une amende d’au moins 100 dollars américains. Il n’a pas fallu longtemps pour commencer à entendre des plaintes des propriétaires de ces véhicules arrêtés mais dont les déclarations à la douane frauduleusement faites tout en incriminant les déclarants en douane. «Il se peut que la plupart des victimes de la mauvaise déclaration se voit être obligée de payer doublement pour le dédouanement de véhicule pourtant l’avoir déjà fait précédemment mais reconnu dans le système SYDONIA comme une autre marchandise comme sucre, appareil photo et autre» a déclaré une des victimes très en colère et révoltée. Elle a même menacée de saisir la justice. Contacté par la rédaction de la Radio Télévision Avenir, le Président des déclarants en douane en la personne de M. Songa Abdoul réfute toutes ces accusations contre ses co-frères en estimant que les propriétaires des véhicules qui sont victimes subissent le fait de leur propre turpitude. «Nous avons toujours prodigué des bons conseils aux clients qui viennent déclarer conformément à la loi mais certains préfèrent la facilité auprès des «démarcheurs, marketeurs ou certains agents des services œuvrant à la frontière» et c’est la conséquence de ce qu’ils subissent» affirme M. Songa. Pour certains observateurs, Économie: scandale «aperto libro» aux douanes de l’Ituri Il a fallu que la Police nationale congolaise organise un bouclage des véhicules sans plaques d’immatriculation pour découvrir les mésaventures qui se déroulent aux postes des douanes de l’Ituri. En effet, plusieurs centaines des véhicules sans plaques sont arrêtés au commissariat provincial de l’Ituri depuis quelques jours. Les propriétaires de véhicules sont obligés d’exhiber les documents de dédouanement, d’assurance et surtout d’acheter les plaques une fois que leurs engins sont arrêtés tout en payant une amende d’au moins 100 dollars américains. Il n’a pas fallu longtemps pour commencer à entendre des plaintes des propriétaires de ces véhicules arrêtés mais dont les déclarations à la douane frauduleusement faites tout en incriminant les déclarants en douane. «Il se peut que la plupart des victimes de la mauvaise déclaration se voit être obligée de payer doublement pour le dédouanement de véhicule pourtant l’avoir déjà fait précédemment mais reconnu dans le système SYDONIA comme une autre marchandise comme sucre, appareil photo et autre» a déclaré une des victimes très en colère et révoltée. Elle a même menacée de saisir la justice. Contacté par la rédaction de la Radio Télévision Avenir, le Président des déclarants en douane en la personne de M. Songa Abdoul réfute toutes ces accusations contre ses co-frères en estimant que les propriétaires des véhicules qui sont victimes subissent le fait de leur propre turpitude. «Nous avons toujours prodigué des bons conseils aux clients qui viennent déclarer conformément à la loi mais certains préfèrent la facilité auprès des «démarcheurs, marketeurs ou certains agents des services œuvrant à la frontière» et c’est la conséquence de ce qu’ils subissent» affirme M. Songa. Pour certains observateurs, ceci démontre à suffisance combien nos frontières sont poreuses et l’inefficacité des services qui y oeuvrent au niveau des douanes de la Province de l’Ituri pour lesquelles l »Etat Congolais en travers ses services devra se saisir pour dénicher les mauvaises pratiques qui s’y passent sans qu’aucun Citoyen ne s’en rende compte.Wait and see. Rédaction. Partager
Les premières alertes parviennent de Fataki depuis 5h de ce mardi 17 septembre où les sources locales parlent de massacre de plus ou moins 10 personnes dont 5 écoliers et leurs parents. L’attaque de ces civils est attribuée à la milice CODECO et jusqu’au moment où nous rédigeons ce papier, les recherches d’autres corps continuent soulignent nos sources. Il y a deux jours, deux autres attaques avaient lieu toujours dans le territoire de Djugu notamment aux villages Nyapala et Gina, deux entités Hema à plus ou moins 35 km au Nord de Bunia. L’attaque de Fataki, localité à plus ou moins 75 km intervient dans un contexte de troubles généralisées entre les milices CODECO et Zaïre qui seraient entrain de venger les leurs. D’après les sources officielles, c’est CODECO qui avait attaquée en premier le village Nyapala dans la Chefferie de Bahema Baguru et Zaïre a répliquée un jour après en tuant un sujet Lendu. Ce qui, d’après les analystes, a alimenté les représailles dans les deux camps. Rédaction. Partager
Dimanche 15 septembre 2024, le PDG de l’entreprise Sous le palmier M. Atandele Bachebandey a procédé au lancement des travaux de réhabilitation du pont Nizi. Nous sommes à plus ou moins 27 km au Nord de Bunia sur la route menant vers la Cité minière de Mongbwalu. Ceci, après avoir effectué une mission de service avec son équipe de travail dans le groupement Iga-Barrière. Le Chef du groupement M. Déogratias Sukulu a manifesté sa joie car, selon lui, ce pont constituait déjà un danger permanent aux passants. «Tout en remerciant l’autorité provinciale pour avoir songé à la réhabilitation de ce pont avant qu’il soit trop tard, nous nous réjouissons du début des travaux car ce pont était dans un état de délabrement très avancé et pensons que la société sous le palmier va bien réfectionner ce pont pour nous éviter le pire» a-t-il indiqué. Même sentiment de satisfaction pour quelques passants lors du lancement des travaux qui, selon eux, cela est une réponse qui arrive au moment opportun afin d’éviter l’écroulement total avec toutes les conséquences que cela pourrait causer. Rédaction Partager
C’est ce lundi 16 septembre que les deux chambres du parlement congolais ont repris les travaux de la dernière session de l’année 2024. À l’assemblée nationale tout comme au sénat, les élus ont répondu présents aux séances d’ouverture. Occasion pour la Sénatrice Noëlla Bachebandey Manzalo de se prononcer pour cette nouvelle session parlementaire. Pour cette représentante de l’Ituri à la chambre haute du Parlement, en dehors du fait que la session de Septembre reste essentiellement budgétaire, les priorités de l’Ituri sont entre autres la sécurité et le développement. «Les efforts de tous les élus de l’Ituri à l’assemblée nationale tout comme au sénat devront converger vers ces objectifs de pacifier l’Ituri et obtenir du budget national que nous allons voter une quote-part pouvant permettre le développement de notre Province de l’Ituri» estime la sénatrice N. Bachebandey. Notons qu’avant l’ouverture de la session parlementaire, le gouvernement de la République a aussi déposé le budget de l’année 2025 estimé à plus ou moins 18 milliards de dollars américains. Rédaction. Partager