À l’occasion de la célébration de ses 42 ans de vie sacerdotale, l’évêque de Bunia, Monseigneur Dieudonné Uringi, a exprimé sa proximité et sa sincère compassion envers les déplacés du site de Kigonze, récemment affectés par l’intervention des forces de l’ordre dans cette concession de l’Eglise Catholique de Bunia où ils étaient hébergés.
Dans son allocution prononcée le 25 septembre 2026, le prélat dit attendre davantage de détails sur les circonstances ayant conduit les forces de l’ordre à agir de cette manière.
« Je voudrais exprimer ma proximité et ma sincère compassion envers les déplacés du Site de Kigonze, jusque-là hébergés dans notre concession », a déclaré Monseigneur Dieudonné Uringi.
L’évêque de Bunia dit également s’interroger sur les raisons de cette intervention
« nous attendons des détails sur ce qui a conduit les forces de l’ordre à agir de cette façon » a martelé le numéro 1 du Diocèse de Bunia.
Monseigneur Dieudonné Uringi déplore particulièrement le sort des personnes vulnérables touchées par cette situation, notamment les vieillards, les femmes, les enfants et les jeunes.
Cette prise de position intervient alors que la situation au site de Kigonze suscite des préoccupations, dans l’attente d’éléments permettant de mieux comprendre les circonstances exactes des événements.
Dans son message, l’évêque de Bunia inscrit cette compassion dans son devoir pastoral envers une population confrontée à de nombreuses épreuves, appelant implicitement à ne pas rester indifférent face à la vulnérabilité des personnes déplacées.
En attendant une éventuelle communication officielle, les circonstances de l’opération menée à Kigonze et les conséquences pour les personnes déplacées restent au centre des interrogations.
Cependant, des sources humanitaires déplorent des actes de vandalisme, de pillages des biens même quelques cas de morts et des blessés.
Notez que c’est à l’époque du Gouverneur Jean Bamanisa Saidi, ce site avait été sollicité auprès de l’Évêque de Bunia au regard du surpeuplement de celui de l’ISP pour éviter une catastrophe humanitaire suite à la promiscuité.
Justin-Joël Maraeki.
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