En ville de Beni, chef-lieu provisoire du Nord-Kivu, un homme a été découvert mort dimanche 06 juin 2026. Âgé de 38 ans, le corps de la victime a été retrouvé au quartier Kasanga-Tuha après quatre (4) jours de disparition. D’après un proche Gaston Kahongya l’un des membres de famille, cette dépouille mortelle a été retrouvée abandonnée dans un champs en cellule Mwendapole. « (…) La victime répondait au nom de Katembo Saa Sita Nyororo. Il était âgé de 38 ans. Son corps sans vie a été découvert à Kasanga-Tuha ce dimanche. L’enquête policière est déjà lancée pour tirer au clair les circonstances de sa mort », a-t-il rapporté. D’autres sources en ville de Beni renseignent que ce corps sans vie a été levé du lieu de découverte ce même dimanche sur autorisation du procureur de la République près le TGI/Beni. Pour rappel, un autre cas similaire s’y vécu il y a peu. Il s’agissait d’un corps sans vie portant des traces de violence qui a été découvert par des passants en commune de Bungulu. MB Joseph Partager
Jeté sur la rivière Ituri à hauteur du territoire de Mambasa, le pont Ituri 2 s’est écroulé le dimanche 07 juin 2026. En conséquence, le trafic est coupé entre Mambasa et les agglomérations du Nord-Kivu cas de Beni. L’information a été donnée à la rtavenirituri.com par maître Jospin Mbowa, coordonnateur de la nouvelle société civile congolaise en territoire de Mambasa. « (…) Nous vous annonçons l’effondrement du pont Ituri 2 depuis ce dimanche. Ce pont a cédé lors du passage d’un poids lourd ». Cette structure exige la réhabilitation urgente de cet ouvrage Au vue de l’importance de ce pont, cette autorité en appelle à la réhabilitation urgente de ce pont, qualifié d’épine dorsale pour les échanges commerciaux et autres entre l’Ituri et le Nord-Kivu. « Ce pont doit être réhabilité urgemment par l’Office de Route. Cela doit se faire le plutôt possible à l’égard de l’importance que présente cet ouvrage »(Ndlr). En rappel, le pont Ituri 2 vient de céder deux (2) après sa réhabilitation par l’Office des Routes. Usage des matériaux de l’époque de Belge par cette entreprise serait parmi les facteurs clés de son écroulement prématuré conclut cet acteur de la nouvelle société civile congolaise. MB Joseph Partager
Vingt-neuf (29) c’est le nombre de cas confirmés de la maladie à virus Ebola au Nord-Kivu à ces jours. A part ces cas positifs, dix-huit (18) décès sont déjà documentés dans sept (7) zones de santé que compte la province. Ces statistiques sont coulés dans le rapport épidémiologique publié le 06juin dernier par le service compétent à partir de la ville de Goma. *Katwa reste la zone la plus touchée par la maladie* La zone de santé de Katwa compte onze (11) cas. Elle est d’office la plus touchée par la maladie. Beni vient après Katwa avec sept (7) cas. Les zones de santé de Butembo et Oicha comptent respectivement quatre (4) et deux (2) cas. Le reste de zone cas de Goma, Kyondo et Kalunguta en ont chacune un (1) seul cas positif. Au chapitre de décès, la zone de Katwa est championne avec huit (8) cas. *Installation du Centre de Traitement Ebola à Katwa* Dans le cadre de soulager les malades, un Centre de Traitement Ebola est installé depuis lundi 08 juin à Katwa. Le lancement des activités a été fait par le maire de Butembo sous la facilitation de l’ONG Mediare. MB Joseph Partager
La commissaire européenne chargée de l’Égalité et de la Gestion des crises, Hadja Lahbib, a effectué dimanche 7 juin une descente à Bunia, dans le but de visiter les centres de prise en charge d’Ebola, dont celui de Rwampara, et faire le point sur les besoins urgents du terrain. Elle a aussi profité de la mission pour mesurer l’efficacité de l’aide déjà déployée par l’Union européenne contre l’épidémie.Face aux journalistes, Mme Lahbib a pointé deux freins majeurs au travail des équipes médicales. D’abord, la difficulté à faire passer les bons messages auprès des communautés. Ensuite, le manque de confiance entre habitants et structures de santé. Ce qui fait que dépistage tarde, la prise en charge arrive trop tard. Or la rapidité reste la clé pour faire baisser la mortalité. La commissaire a donc plaidé pour un rapprochement entre soignants et populations, via un dialogue de proximité renforcer.Pour débloquer la situation, l’UE passe à la vitesse supérieure. Des équipements sont en transit depuis Liège. Près de 100 tonnes de matériel médical ont déjà atterri dans l’est de la RDC grâce à des ponts aériens humanitaires. Cinq autres vols sont programmés pour Bunia dans les prochains jours. Côté budget, Bruxelles dégage 5 millions d’euros supplémentaires. L’argent servira à installer des centres régionaux de diagnostic afin de rendre les tests plus rapides et plus fiables.Malgré l’absence d’un vaccin ou d’un traitement 100% validé, la commissaire s’est dite optimiste. Elle a salué les cas de guérison observés dans certains centres, preuve que la science et les soins adaptés portent leurs fruits. Elle a aussi insisté : sans l’implication des communautés locales, l’épidémie ne sera pas contenue.En conclusion, Hadja Lahbib a rappelé que l’urgence a changé de visage. « En février, le cessez-le-feu était l’enjeu politique. Aujourd’hui, la priorité absolue est sanitaire », a-t-elle martelé. L’UE confirme donc sa mobilisation totale pour l’est de la RDC : aide logistique, financements et expertise technique pour sauver des vies et stabiliser la région. Jeremiah UPAR Partager