Un drame conjugal s’est vécu la soirée de mercredi 10 juin à Biakato, territoire de Mambasa en Ituri. Une femme a été tuée par son mari, un militaire des FARDC (Forces Armées de la République démocratique du Congo) de profession. Selon la société civile locale, l’auteur du forfait est un sergent. Il a logé plusieurs balles dans son épouse pour un motif qui reste à découvrir jusqu’ à présent. Une bonne nouvelle, cet homme est déjà aux arrêts. »(…) Ce militaire au grade de sergent est déjà aux arrêts. Il a tué sa femme au nom de Mado pour un motif méconnu. Les faits se sont passés à Biakato autour de 17heures, heure locale », a expliqué Grâce Musavuli de la société civile locale. Sous une forte émotion, la dépouille mortelle a été ensevelie ce jeudi 11 juin dans la région. Pendant ce temps, le service compétent est entrain d’enquêter sur ce dossier. MB Joseph Partager
Dans la nuit de mardi au mercredi 20 juin, des inconnus armés ont ouvert sur un hôtel situé à Malutu, une entité du territoire de Mambasa située à quelques kilomètres de Lwemba en province de l’Ituri. La société civile locale avance un bilan provisoire de deux (2) morts. Les victimes sont deux (2) visiteurs qui comptaient passer nuit dans cet hôtel. Après avoir y déposer leurs sacs respectifs, ils ont été criblés des balles tout juste à l’entrée principale de cette maison hôtelière par des inconnus armés. »(…) Il s’agit de deux (2) hommes qui ont été tués par balles devant la porte de l’hôtel Malutu. L’un est mort sur le coup et l’autre à l’hôpital à Lwemba où il a été dépêché pour sa prise en charge médicale », a témoigné Roger Asifiwe l’un des défenseurs des droits humains en territoire de Mambasa. Et d’enchaîner : « Nous exigeons l’ouverture de l’enquête pour retrouver ces criminels. Trop c’est trop ». Ce double cas de meurtre s’ajoute à plusieurs autres documentés dans ce territoire de Mambasa. En mars dernier, une femme était tuée par des inconnus en chefferie des Babila Babombi. Depuis lors, les auteurs de son assassinat demeurent introuvables. MB Joseph Partager
Bonne nouvelle à Nyakunde, territoire d’Irumu en Ituri. Huit (8) malades atteints d’Ebola sont déclarés guéris depuis le mardi 09 juin dans cette zone de santé située à une quarantaine de km au sud de la ville de Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri au nord-est de la République démocratique du Congo. Parmi les guéris figurent non seulement des hommes mais aussi des femmes. De leurs sortis de l’hôpital, ces nouveaux guéris ont applaudi le travail qualifié de impeccable abattu par les prestataires de santé. « (…) Nous sommes très heureux d’être de charger de cette maladie. C’est pour nous, une belle opportunité de saluer les efforts conjugués par les infirmiers pour notre guerrison », ont-ils dit. De son côté, le docteur Duabo Musubi, médecin chef de zone de Nyakunde a signalé cette vague de guerris est un bon signe qui doit motiver les uns et les autres à faire confiance aux prestataires de santé. « Ces nouveaux cas de guerris doivent être un message fort à tous ceux qui traînent à faire confiance à l’équipe chargée de la riposte contre l’épidémie d’ebola »(Ndlr). Il convient de préciser depuis le 15 mai 2026, l’Ituri l’épicentre de la maladie a déjà enregistré dix-sept (17) cas de guerrisons d’Ebola. Le Nord-Kivu en compte deux (2) dont (1) en zone de santé de Katwa. MB Joseph Partager
Il est venu pour sauver des vies. Il est reparti ligoté, traqué à la machette. Un médecin déployé pour une campagne de sensibilisation contre Ebola a été séquestré puis violemment pris à partie par une partie de la population du village TUTU au groupement TSERE à 3 kilomètres du CTÉ de RWAPARA, dans la province de l’Ituri. Son « crime » : expliquer les gestes barrières et l’importance du dépistage précoce. Selon les témoignages recueillis sur place, le médecin et son équipe sillonnaient le village pour informer sur les symptômes d’Ebola et les conduites à tenir en cas de cas suspect. Une mission classique, mais devenue à haut risque dans certaines zones marquées par des épidémies répétées. Au lieu de l’écouter, des habitants l’ont immobilisé, attaché, puis poursuivi. La police nationale congolaise est intervenue à temps pour l’extraire et interpeller plusieurs présumés auteurs. Encore sous le choc, le praticien dit ne pas comprendre la violence dont il a été victime : « Je suis médecin. Ma seule arme c’est la connaissance. Venir expliquer, prévenir, éviter des morts… et me faire traiter comme un ennemi, ça dépasse l’entendement ». a souligné Dr victime de cette séquestration Il lance un appel aux autorités : continuer les arrestations jusqu’à interpeller tous les complices encore en fuite, afin de décourager ce genre de dérives. Cet incident remet en lumière un mal plus profond : la méfiance. Dans l’est de la RDC, les souvenirs des vagues d’Ebola 2018-2020, les rumeurs sur les centres de traitement, et la fatigue humanitaire ont creusé un fossé entre soignants et populations. La réalité est que ceux qui devraient être protégés deviennent des cibles. Sensibiliser, qui est la première ligne de défense contre l’épidémie, devient parfois plus dangereux que soigner. La police et l’armée promettent de sécuriser les équipes de riposte et de poursuivre les enquêtes. Les autorités sanitaires rappellent qu’Ebola ne se combat pas avec des machettes, mais avec l’information, la confiance et la solidarité.Le commissaire supérieur Adjoint, MUKENDI le point focal de sécurité pour la riposte contre la maladie en virus Ebola dit « tout ceci est arrivés à cause de l’infodémie qui règne parmi la population « Signalons qu’aumoins 5 présumées ont été interpelé pour ce dossier. En attendant, le médecin de s’en sort vivant. Mais la question reste : combien d’autres vont encore baisser les bras avant que la peur ne laisse place à la compréhension ? La maladie en virus Ebola existe et tue sérieusement, Alors protégeons nous et respectons les mesures barrières et de préventionLes médecins ne sont pas ennemis de la population. Jeremiah UPAR Partager