Le caucus des Parlementaires de l’Ituri avait, depuis quelques semaines, entrepris les démarches pour obtenir l’exonération de paiement des frais de participation aux examens d’Etat, édition 2024-2025 à l’instar des élèves du Nord et Sud-Kivu telle que décidée par le conseil des Ministres nationaux suite aux problèmes sécuritaires. Cette démarche avait obtenu une suite favorable auprès du Président de la chambre basse du Parlement et adopté par la suite par le Gouvernement de la République.Pourtant, quelques responsables d’enseignement et à l’occurrence celui de la sous-division d’Ariwara, Monsieur Dyoti Awuma Étienne, dans un de ses communiqués parvenu à notre rédaction, voulait passer outre cette décision du conseil des Ministres tout en s’appuyant sur un arrêté signé par le Gouverneur de Province.Fort heureusement, à la plénière de ce vendredi 30 mai, le Député national Néné Kashinde, par une motion d’information a remis la pendule à l’heure en remettant la question sur table. Dans l’unanimité, les élus nationaux, n’ont pas eu d’autres choix que de rappeler à l’ordre, tous les chefs d’enseignements véreux qui s’obstinieront à faire payer les frais de participation aux examens d’Etat dans les Provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Une chose est certes vraie, n’eut été la clairvoyance et la vigilance de l’élu d’Aru, Néné Kashinde Avodjoa, les parents de la sous-division d’Ariwara ou d’autres coins de la République paieraient ces frais pourtant suspendus.Comme pour dire l’Ituri a la chance d’avoir un Député aussi attentionné aux problèmes de ses électeurs.Notez que les épreuves des examens d’Etat 2024-2025 débuteront le lundi 02 juin 2025. Rédaction. Partager
Depuis 48h, le littoral du Lac Albert passe sous contrôle des rebelles de la force de coalition pour la révolution selon plusieurs sources dans la région. Quant à l’armée par la bouche de son porte-parole, les prétendus rebelles de la CRP auraient subi une perte cinglante lors de leurs tentatives d’attaques. Cette situation controversée a plutôt semé une agitation sans précédent dans la zone allant du littoral en remontant vers les zones montagneuses surplombant le lac Albert où les milices locales de la CODECO s’attaquent aux paisibles populations. Seules les journées de jeudi à vendredi 30 mai, plusieurs vies ont été fauchées dans la zone comprises entre Blukwa-Largu-Masumbuko et Tche causant ainsi le déplacement des nombreuses personnes vers les sites de déplacés les plus proches rapporte notre reporter sur place dans la zone. « Parmi les personnes tuées, il y a deux humanitaires de l’ONG Solidarités pourtant jusqu’à la preuve du contraire, aucun humanitaire n’avait fait objet d’une attaque des milices » fait-il remarqué. Les analyses sur place indiquent que ces attaques feraient suite aux pertes d’éléments CODECO qui ont été appelés en appui aux militaires loyalistes dans les combats menés au littoral. Ce qui pourrait alors perturbé tout accès des humanitaires et d’autres opérateurs économiques dans les prochaines semaines si la situation ne s’améliore pas. Notez que jusqu’à 20h de vendredi soir, deux groupes influents dans la zone à savoir autodéfenses Zaïre et CODECO se sont renforcés en nombre et minutions en attendant toutes les éventualités étant donné la menace d’attaque signalée au centre de négoce de Largu. Rédaction. Partager
17 mai de chaque année, la République démocratique du Congo célèbre la journée de libération autrement appelée journée des Forces armées qui marque l’entrée de l’alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo, AFDL en sigle. Saisissant cette occasion, la Sénatrice a voulu communier avec les éléments FARDC sur différentes lignes de front à l’Est de la République et qui combattent jour et nuit contre les ennemis de la République « je compatis avec tous les éléments de FARDC qui se trouvent partout aux fronts pour la défense de l’intégrité de notre pays et particulièrement à l’Est du Pays.J’expime toute ma reconnaissance pour vos efforts dans le rétablissement de paix en Ituri et reste très confiante qu’un jour ces efforts ne resteront pas vains » fait remarquer la Sénatrice N. Bachebandey. Dans le même ordre d’idées, la Senatrice n’a pas manqué de plaider pour l’amélioration de la situation de ces militaires qui combattent sur différentes lignes de front « Je demande, à cette occasion, au gouvernement, de tout mettre en œuvre pour l’amélioration de conditions salariales et aussi des primes aux Forces de défense et de sécurité afin de couvrir les nombreux besoins vitaux des membres de leurs familles respectives » conclut la Sénatrice dans son message. Notez que la journée des FARDC 2025 reste caractérisée par plusieurs affrontements dans les différentes localités de la Province de l’Ituri, fief de la Sénatrice Noëlla Bachebandey M. et dans plusieurs autres coins de la République. Rédaction. Partager
Interpellé après sa décision suspendant le transbordement, le Ministre national Julien Paluku du commerce extérieur a fait face aux élus du peuple de toute la République ce jeudi 15 mai 2015. Occasion propice donnée à l’élu du Territoire frontalier d’Aru, de plaider à ce que représente l’affaire aux frontières car étant lui-même issu d’un Territoire frontalier où son électorat vit au jour le jour de cela et qu’il était plus que temps pour le Ministre du commerce extérieur de revoir sa décision « Le transbordement permet aux jeunes, proches de nos frontières, Honorable Président, avec les pays voisins, de gagner loyalement leurs vies en travers les petits services qu’ils rendent » fait remarquer le Député Nene Kashinde. Avant d’ajouter, devant tous les élus sous un applaudissement frénétique « Au lieu de supprimer ou suspendre le transbordement, Honorable Président de l’Assemblée nationale , je demande au Ministre de mettre en place un mécanisme pour encadrer les services au niveau de transbordement » conclut le Député Nene Kashinde, élu d’Aru. Il convient de noter que la question sur le transbordement au niveau des frontières surtout d’Aru et de Mahagi est l’une des grandes importances surtout qu’il s’agit d’une franche des populations qui y pratiquent la manutention, le change des biens et autres services pour faciliter la fluidité de service aux frontières particulièrement à Aru et à Mahagi en Ituri. Rédaction. Partager
La Province de l’Ituri a célébrée avec faste la journée de ce 1er mai dédiée mondialement aux travailleurs de divers secteurs d’activités. C’était aussi une occasion saisie par les travailleurs du diocèse de Bunia qui se sont réuni d’abord en la cathédrale Notre-Dame des Grâces à Mudzi-maria pour une célébration eucharistique afin de remercier Dieu pour les différentes grâces dans leur vies professionnelles. Et au cours de son adresse, Monseigneur Dieudonné Uringi a appelé ces travailleurs à l’assiduité au travail à l’exemple de Joseph, Saint patron des travailleurs. « Saint Joseph le travailleur est présenté par le Pape Pie 12 comme modèle des travailleurs. Et le Pape Saint Jean-Paul 2 dans sa lettre encyclique voudrait que le travail se fasse dans la dignité étant donné vous participez à l’œuvre de Dieu car le travail est une clé. Une clé essentielle de toute survie et qui façonne la société » a-t-il indiqué. S’adressant aux dirigeants du Pays, Mgr. Uringi déplore que plusieurs maux sont constaté dans l’octroi de l’emploi. « Je dois rappeler aux autorités du Pays que le travail est un droit pour les citoyens. Mais hélas, plusieurs difficultés sont constatées comme le népotisme et le régionalisme qui privent plusieurs milliers des Congolais d’y accéder et les jettent dans le chômage » souligne-t-il. D’où sa recommandation à assainir l’environnement du travail qui devra respecter la dignité humaine et à tous les travailleurs l’Evêque de Bunia les appelle à se confier à l’intercession de Saint Joseph pourque le travail rendu soit un chemin de vie dans la société et non une source de souffrance. Rédaction. Partager
Après une nouvelle tuerie des civils attribuée à la milice CODECO ce mardi 29 avril, la Sénatrice Noëlla Bachebandey M a exprimé son indignation en travers un communiqué rendu public ce où ces inciviques ont fauché les vies de 3 personnes au village Aludja, dans le groupement d’Itendey, selon des sources locales. Dans cette déclaration, la Sénatrice Bachebandey a condamné ces actes, qu’elle qualifie de sabotage contre une population aspirant à la paix tout en appelant les autorités à prendre des mesures strictes pour rétablir la cohabitation pacifique. Selon elle, l’état de siège et le déploiement des forces de l’UPDF sont essentiels pour protéger les civils, victimes des atrocités perpétrées par les groupes armés. «Alors que nous pleurons nos morts, nous devons laisser nos autorités prendre des décisions sévères pour restaurer la paix et la cohabitation pacifique. L’état de siège et l’intervention de l’UPDF sont nécessaires pour protéger cette population vulnérable », a-t-elle soutenu. La Sénatrice Noëlla Bachebandey M. a également interpellé la communauté Lori, l’exhortant à sensibiliser sa jeunesse pour que Djugu et le secteur retrouvent leur quiétude d’antan. Elle a réitéré sa demande de traduire en justice les responsables des milices, affirmant qu’ils ne doivent pas être considérés comme des partenaires de paix. Enfin, elle a souligné l’urgence d’une intervention robuste pour restaurer la paix et protéger les civils, devenus cibles des groupes armés dans toute la Province. Rédaction. Partager
C’est au cours de la cérémonie funéraire de ce mardi que la Dynamique Noella BACHEBANDEY a présenté le mot de condoléance de son autorité morale à l’endroit de la famille de l’artiste Young be. « » Ton oeuvre restera gravé dans la mémoire des Ituriens,et le monde musical en général. Ton message de paix et d’humour vont nous manquer,tu es un ambassadeur de Paix parce que tu es décédé dans un contexte de préparation d’un événement pour la paix » »on pourrait suivre dans un message lit par son Coordonnateur Emmanuel BELIMBI . Après cette lecture,les membres de la DYNOB ,une structure d’accompagnement des actions de la Sénatrice ont déposé le gerbe de fleurs de la sénatrice et une enveloppe pour soutenir la famille de l’illustre disparu. Honorable Noëlla est très active pour la situation qui se vit dans sa base et à tout moment elle participe d’une manière où d’une autre en cas de problème. Young be est mort dans son hôtel où il préparait un concert pour la paix en Ituri. Rédaction. Partager
Il s’est tenu du 20 au 25 avril 2025, la quinzième session ordinaire de l’assemblée plénière du forum des parlements des pays membres de la Conférence Internationale sur la Région des Grands-lacs, CIRGL en sigle, à Luanda, capitale Angolaise. La délégation RD. Congolaise conduite par le Speaker de la chambre basse du Parlement Professeur Vital Kamerhe Lwa Kanyinginyi à la quelle l’on notait la présence du digne élu du Peuple de l’Ituri le Député Nene Kashinde Avodjoa qui a apporté toute son expertise en tant que Juriste et Leader religieux sur le thème de la session à savoir « Leadership inclusif dans la région des Grands-lacs » Le Député Nene Kashinde que notre rédaction a joint depuis Luanda (Angola) a expliqué que les travaux ont tourné autour des questions sécuritaire, politique et humanitaire à l’Est de la République démocratique du Congo. « C’était une belle opportunité pour nous de mener davantage un plaidoyer fort à ce niveau de la sous-région des Grands-lacs pour espérer une stabilité de nos compatriotes de l’Est d’où nous sommes originaire » a-t-il soutenu. Quant aux travaux en plénière le jeudi 24 avril, le débat sur le thème leadership inclusif et la prise de décision dans la région des Grands-lacs et l’intégration du point de vue des femmes dans le processus de paix et sécurité se sont déroulés dans un climat bon enfant a expliqué le Député national N. Kashinde. « Le choix du thème s’expliquait par le fait même que la sous-région des Grands-lacs reste confrontée à plusieurs défis liés aux conflits armés, instabilité politique, pauvreté, précarité socio-économique etc… » a-t-il conclu. Par ailleurs,le Président de l’Assemblée national de la République démocratique du Congo, le Professeur Vital Kamerhe a fait adopté par les Présidents de tous les Pays membres la mention de la présence Rwandaise sur le sol Congolais. « Nous sommes entre nous les Leaders et la vérité doit être dite.Le Rwanda est entrain de nous agresser en République démocratique du Congo » a insisté Vital Kamerhe. Notez que les délégués étaient venu de la République démocratique du Congo, du Kenya, de la Tanzanie, de l’Ouganda, du Rwanda, du Burundi ,du Soudan du Sud et de l’Angola qui sont tous membres de la CIRGL. Rédaction. Partager
Le monde est en deuil. Le pape François est décédé ce lundi à l’âge de 88 ans, selon une annonce officielle du Vatican. « Ce matin à 7h35, l’évêque de Rome, François, est retourné à la maison du Père « , a déclaré le cardinal Kevin Farrell dans un communiqué publié par le Vatican sur sa chaîne Telegram, confirmant le décès du Saint-Père. Sa biographieLe pape François, Jorge Mario Bergoglio, est né en 1936 en Argentine. Rentré comme novice dans la Compagnie de Jésus en mars 1958, il est nommé prêtre en 1969, évêque de Auca et auxiliaire de Buenos Aires en 1992 puis archevêque co-adjuteur du même diocèse. Président de la Conférence épiscopale d’Argentine de 2005 à 2011, il est créé cardinal par Jean-Paul II en 2001. À 76 ans, il est élu Pape le 13 mars 2013. En mémoire de l’engagement de saint François d’Assise, il choisit le nom de François. Il est le 266ᵉ Pape de l’Église catholique.Jorge Mario Bergoglio est né le 17 décembre 1936 à Buenos Aires en Argentine dans une famille d’immigrés italiens. Il suit une formation d’ingénieur chimiste avant d’entrer au séminaire de Villa Devoto, puis au noviciat de la Compagnie de Jésus le 11 mars 1958. Il part faire son noviciat au Chili et revient en 1963 pour obtenir une licence de philosophie à l’Université de San Miguel. De 1964 à 1965, il est professeur de littérature et de psychologie à l’Université de l’Immaculée de Santa Fé puis, en 1966, à l’Université del Salvador à Buenos Aires. Entre 1964 et 1965, il est professeur de littérature et de psychologie au Collège de l’Immaculée Conception de Santa Fe. En 1966 il enseigne ces matières au Collège Salvatore de Buenos Aires. De 1967 à 1970, il reprend des études de théologie à l’Université de San Miguel et obtient son diplôme. Il est ordonné prêtre le 13 décembre 1969 par Mgr Jamón José Castellano, archevêque émérite de Cordoue. Après une année à Alcala de Henares en Espagne, il prononce ses vœux perpétuels le 22 avril 1973. Il devient maître des novices à la Villa Barilari, à San Miguel, professeur à la Faculté de Théologie et conseiller pour la Province jésuite. Le 31 juillet 1973, il est nommé Provincial des jésuites d’Argentine, charge qu’il exerce jusqu’en 1979 (6 ans). Entre 1980 et 1986, Jorge Bergoglio occupe principalement deux fonctions : il est recteur du collège Saint-Joseph à San Miguel, dans la banlieue de Buenos Aires et curé de la paroisse Saint-Joseph à San Miguel. Durant cette période, Bergoglio enseigne la théologie pastorale. En 1986, il quitte ces fonctions pour se rendre à Francfort, en Allemagne afin de poursuivre ses études et travailler sur une thèse de doctorat (sur le théologien italien Romano Guardini), qu’il n’achèvera finalement pas. En juin 1990, il retourne en Argentine. Suite à une période de conflit au sein de la Compagnie de Jésus, Jorge Mario Bergoglio est envoyé en exil à Cordoba, en Argentine, de 1990 à 1992 où il est curé et confesseur. Cette période d’exil se termine le 13 mai 1992, lorsqu’il est nommé évêque auxiliaire de Buenos Aires par le Pape Jean-Paul II. Cette nomination s’est faite sur l’intervention du cardinal Antonio Quarracino, alors archevêque de Buenos Aires, qui souhaitait avoir Bergoglio comme proche collaborateur. Cette nomination marque le début de son ascension dans la hiérarchie ecclésiastique, le menant ultimement à devenir le pape François en 2013. Il reçoit la consécration épiscopale le 27 juin 1992 de la part du cardinal Antonio Quarracino, le Nonce apostolique, Mgr Ubaldo Calabresi et l’évêque de Mercedes-Luján, Mgr Emilio Ogñénovich. Sa devise est « Miserando atque eligendo. » qui signifie « par miséricorde et par élection ». Il participe à la IXe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 1994 sur la vie consacrée. Le 3 juin 1997, il est nommé archevêque coadjuteur du même diocèse. Il participe à l’Assemblée spéciale pour l’Amérique du Synode des évêques en novembre 1997. À la mort du Cardinal Antonio Quarracino, il se fait remarquer pour son train de vie humble, voire ascétique, il devient archevêque de la capitale d’Argentine, le 28 février 1998. Il est aussi l’évêque ordinaire des fidèles de rite oriental résidents en Argentine sans Ordinaire de leur propre rite et Chancelier de l’Université catholique d’Argentine depuis le 30 novembre 1998. Il est rapporteur général adjoint de la Xème Assemblée Générale ordinaire du Synode des Évêques sur l’évêque en octobre 2001. Il participe également à XIe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques en octobre 2005 sur l’Eucharistie.Le 9 novembre 2005, il est élu président de la Conférence épiscopale d’Argentine, réélu en 2008 et termine son mandant en novembre 2011. Il est Président de la Commission épiscopale pour l’Université catholique d’Argentine. Il est créé cardinal-prêtre par Jean-Paul II lors du consistoire du 21 févier 2001. Bergoglio, âgé de 64 ans à l’époque, était l’un des 44 nouveaux cardinaux nommés ce jour-là. Jean-Paul II lui assigne le titre de cardinal-prêtre de l’église romaine de Saint-Robert-Bellarmin, en l’honneur du saint jésuite et docteur de l’Église. Papabile lors du conclave de 2005, il est sans doute le challenger le plus sérieux de Joseph Ratzinger (Allemagne) avec le cardinal Carlo Maria Martini (Italie). En tant que cardinal, Bergoglio est devenu membre de plusieurs congrégations et conseils au sein de la Curie romaine, notamment : La Congrégation pour le Clergé, La Congrégation pour le Culte divin et Discipline des Sacrements, la Congrégation pour les Instituts de Vie consacrée et les Sociétés de Vie apostoliqueLe Conseil pontifical pour la Famille (membre de la présidence)La Commission pontificale pour l’Amérique latineLe Conseil ordinaire du Secrétariat général du Synode des évêquesLe Conseil post-synodalDouze ans plus tard, le 13 mars 2013, le cardinal Bergoglio est élu 266ᵉ pape de l’Église catholique, prenant le nom de François. Avant son élection, il est l’auteur de Meditaciones para religiosos en 1982, Reflexiones sobre la vida apostólica en 1986 et Reflexiones de esperanza (1992) Redaction Partager
C’est à l’issu d’une séance de travail avec le Président du Sénat de la République démocratique du Congo, Sama Lukonde Kyenge, que le débat sur l’arrestation et remorquage des véhicules par la police de circulation routière a été soulevé par l »élu de la Province de Mongala qui, depuis quelques mois, constante les faits. Plusieurs véhicules sont remorqués par la Police et les propriétaires doivent débourser au moins deux cents dollars américains pour voir leurs véhicules être libérés. « Il y a des policiers qui font remorquer arbitrairement des véhicules stationnés ou mal stationnés et pour autant il vous faut payer plus de deux cents dollars américains. Et nos informations indiquent que non seulement parfois ça crée des embouteillages mais aussi des bagarres entre propriétaires des véhicules et la Police de Circulation Routière, PCR en sigle. Mais ce que je trouve grave, l’argent va dans un compte privé » affirme le Sénateur Bienvenu Esimba. L’on se demanderait à quoi sert vraiment ces « amendes » récoltées et qui échappent au trésor public mais qui part tout droit dans la poche d’un individu ? Une enquête minutieuse devrait être menée pour établir des responsabilités a souligné le Sénateur tout courouseux. Et d’ajouter, le pays étant agressé, un tel montant devrait servir à l’effort de guerre. « Vous savez que nous sommes en période de la guerre, l’Etat ne doit pas laisser échapper les moyens pour l’effort de guerre quand vous faites la mathématique, si on doit remorquer plus de 200 véhicules par jour, ça vois fait entre deux à trois cents milles dollars. Et plus de mille véhicules, donc c’est beaucoup d’argents » conclut le Sénateur Bienvenu Esimba. Notez que cette pratique, devenue monnaie courante à Kinshasa, s’étend dans plusieurs autres villes du Pays avec les concours des services de la Commission Nationale de Prévention Routière, CNPR en sigle et de la Police nNationale Congolaise, PNC. Rédaction. Partager