La RDC et le FMI ont convenu de finaliser le règlement des pertes et manques à gagner dans le secteur pétrolier d’ici février 2026. Le vice-Premier ministre Daniel Mukoko a confirmé que les pertes de 2024 sont clôturées, et que celles de 2025 sont en cours de certification et de paiement. Le chef de mission du FMI, Calixte Ahokpossi, a rappelé que les discussions ont porté sur l’évolution des prix des produits pétroliers et sur les réformes à venir dans le secteur. Près de 16 millions de dollars de pertes ont été enregistrés au cours des six premiers mois de 2025, selon le Comité de suivi des prix des produits pétroliers. Amos ALIMA Partager
Le chef de lanPolice ville de Kinshasa à annonce la traque des bandits urbains maison par maison « Quant à la sécurité des Kinois, la traque se fera désormais de porte à porte. La police ira quartier par quartier, parcelle par parcelle, maison par maison. Tout criminel ou bandit urbain, bien identifié par les services des renseignements, sera arrêté pour être mis hors d’état de nuire », a déclaré le commissaire divisionnaire de la police de la capitale congolaise. Chadrack KAMBA. Partager
La capitale congolaise s’apprête à accueillir le championnat national de boxe amateur du 3 au 9 novembre au gymnase du stade des Martyrs. L’événement promet une semaine de combats intenses et de performances spectaculaires, avec plus de 150 boxeurs attendus. Dix provinces déjà en lice. À ce jour, dix provinces ont confirmé leur participation et sont déjà arrivées à Kinshasa :- Kinshasa – Lualaba – Kasaï Central – Kwango – Mongala – Tshopo – Maniema – Kasaï Oriental – Nord-Kivu – Sud-Kivu .Les délégations régionales s’affrontent dans plusieurs catégories, sous le regard attentif de la Fédération congolaise de boxe. Un tremplin pour les talents.Au-delà du prestige national, ce championnat vise à détecter de nouveaux talents et à préparer les meilleurs boxeurs aux compétitions internationales à venir, notamment les Jeux africains et les tournois qualificatifs aux JO. Amos ALIMA Partager
Le gouvernement congolais a suspendu, ce jeudi 30 octobre, 2025, les activités du parti LGD de Matata Ponyo sur toute l’étendue du territoire national. D’après un communiqué signé par le VPM de l’intérieur, Matata est reproché d’avoir notamment, participé au conclave de Nairobi autour de Joseph Kabila. IBRAHIM DHELO David Partager
L’annonce a été faite ce mercredi 29 octobre à Bunia par Emmanuel Libandi, coordonnateur provincial de la RAD, à l’issue d’une vaste campagne de sensibilisation menée dans plusieurs zones sous contrôle de la milice, notamment à Ala et Kpandroma, dans le territoire de Djugu. Selon lui, cette adhésion s’effectue sur base volontaire et sous supervision militaire, conformément aux principes du désarmement et de la réinsertion.Cette initiative suscite toutefois des réserves dans l’opinion publique. Des acteurs de la société civile et du Conseil provincial de la jeunesse craignent que ce processus ne serve à effacer les crimes commis par certains miliciens. Déogracias Bungamuzi, président du conseil, a déclaré : « Il ne faut pas que cette intégration serve à blanchir les graves violations commises par certains éléments de la CODECO », appelant à davantage de discernement dans la mise en œuvre du programme. Pour sa part, le coordonnateur provincial de la RAD estime que cette adhésion massive constitue un signal encourageant pour la stabilisation de la province. Emmanuel Libandi souligne que, si les moyens logistiques et financiers sont disponibles, cette dynamique pourrait contribuer à réduire les violences et s’inscrit dans le cadre des efforts nationaux de désarmement, démobilisation et réinsertion des groupes armés, visant à ramener une paix durable en Ituri. chadrack KAMBA Partager
La Conférence de Paris s’ouvre avec la confirmation de la présence du Président congolais Félix Tshisekedi.En revanche, le président rwandais Paul Kagame ne fera pas le déplacement, bien qu’une délégation officielle de Kigali soit attendue sur place.Du côté du Burundi, le président Évariste Ndayishimiye, dont le voyage avait été confirmé jusqu’à la dernière minute par les autorités diplomatiques burundaises et françaises, a finalement annulé sa participation sans explication officielle. Chadrack KAMBA Partager
Des enseignants de la province éducationnelle Maniema 2, principalement dans les sous-divisions de Kabambare et Kasongo 2/Samba, dénoncent des retenues injustifiées opérées sur leurs salaires par la Caritas Développement/Kasongo, structure en charge de leur paie.Selon plusieurs responsables syndicaux contactés, les montants prélevés varient entre 12 000 et plus de 80 000 francs congolais, soit jusqu’à près de 23 % de leur salaire mensuel, qui se situe entre 300 000 et 340 000 FC (environ 147,8 USD). Des prélèvements sans justification Didas Assani Deka, secrétaire permanent du SYECO/Kabambare, dénonce des coupes observées depuis août et septembre :> « On nous retient 87 000, 57 000, 53 000, 51 000 francs, sans aucune explication. La Caritas ne justifie pas ces coupes, alors que le salaire a un caractère alimentaire. »Même constat à Kasongo 2/Samba, où Kambondo Akilimali, délégué syndical, évoque des retenues allant jusqu’à 70 000 FC, affirmant que toutes les réclamations sont restées sans réponse.« La Caritas est en train de nous soutirer de l’argent sans explication. Nous demandons aux autorités d’agir pour que nos salaires soient rétablis dans leur intégralité. »Appel à l’intervention des autoritésFace à ce qu’ils considèrent comme une injustice flagrante, les enseignants exigent des réponses rapides et transparentes, estimant que ces pratiques portent atteinte à leur dignité et menacent leur stabilité socio-économique.Ils appellent le gouvernement provincial, le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), ainsi que les partenaires techniques et financiers à se pencher urgemment sur cette situation. Amos ALIMA Partager
Le rêve des léopards dames de participer à la Coupe d’Afrique des Nations Féminine 2026 s’est éteint ce mardi soir, après leur défaite 0-1 face aux Banyana Banyana de l’Afrique du Sud.Le match s’est joué au Dobsonville Stadium de Johannesburg, dans le cadre du match retour du deuxième tour des éliminatoires. Les Sud-Africaines ont inscrit l’unique but de la rencontre dans les arrêts de jeu, scellant ainsi leur qualification. Au match aller, disputé à Kinshasa, les deux formations s’étaient neutralisées sur le score de 1-1, laissant tous les espoirs ouverts pour ce match retour décisif. Grâce à ce succès, l’Afrique du Sud rejoint les autres nations déjà qualifiées pour la phase finale prévue au Maroc, à savoir : – Maroc (pays hôte) – Zambie – Tanzanie – Malawi- Algérie – Nigeria- Ghana- Kenya, La RDC, quant à elle, devra encore patienter avant de retrouver la scène continentale, malgré les progrès affichés par sa sélection féminine. Amos ALIMA Partager
Lors des commémorations de la Journée des Nations Unies à Bunia, le 24 octobre 2025, il a exhorté la population à privilégier le dialogue et le pardon afin de permettre une cohabitation pacifique où tous pourront bénéficier des richesses de l’Ituri. « Je dis ceci à toute notre population : cet esprit belliciste chez certains de nos frères qui quittent la région pour aller à l’étranger et faire la guerre contre la province, doit cesser. Qu’ils arrêtent vraiment, afin que nous puissions instaurer la paix pour notre population. Nous sommes sur la bonne voie. », a précisé l’officier militaire.Le général Luboya a souligné les avancées sécuritaires significatives réalisées ces quatre dernières années malgré quelques poches d’insécurité restantes. Il a insisté pour que l’esprit de guerre s’estompe, notamment chez ceux qui quittent la région pour faire la guerre à partir de l’étranger, afin de consolider la paix. Convaincu que la guerre prendra fin avec l’adhésion de tous, il a rappelé que la province regorge de ressources importantes, profitables à tous si la réconciliation et le pardon sont au cœur des relations entre les communautés. Chadrack KAMBA Partager
Après cinq années d’inactivité, le comité de documentation et de suivi des violations des droits humains commises par les FARDC a été officiellement relancé. La cérémonie a eu lieu sous la présidence du Général Joseph Mugisa, commandant du secteur opérationnel Sokola 1 Grand Nord, en présence de représentants de la MONUSCO, du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH), de l’auditorat militaire de Beni, de la société civile ainsi que d’agences humanitaires.Un engagement renouveléCette relance vise à renforcer la prévention et la réponse face aux abus, notamment dans les zones affectées par les conflits. Le comité mettra en œuvre des actions de sensibilisation à l’endroit des troupes, notamment sur les violences sexuelles et autres exactions, et veillera à lutter contre l’impunité des auteurs.Le général Mugisa a souligné l’importance de cette démarche, affirmant que « la participation active des FARDC dans ce mécanisme prouve leur volonté de respecter la dignité humaine et les droits fondamentaux des citoyens ».Une situation toujours préoccupante Les statistiques du BCNUDH illustrent l’ampleur des défis. En juillet 2025, pas moins de 535 violations et atteintes aux droits humains ont été recensées à travers le pays. Parmi elles, 234 ont été attribuées aux rebelles de l’AFC/M23, 70 aux militaires des FARDC, 48 aux agents de la Police nationale congolaise, et 38 aux combattants Wazalendo.87 % de ces abus ont été commis dans des zones en conflit, aggravant la vulnérabilité des populations civiles, souvent livrées à elles-mêmes.Vers une meilleure surveillance.Le comité relancé promet un monitoring régulier et une meilleure coordination entre les acteurs concernés. Il ambitionne de produire des rapports fiables, de faciliter les poursuites judiciaires contre les auteurs et de restaurer la confiance entre les forces de sécurité et les populations locales. Amos ALIMA Partager