Selon eux, ce sont surtout les motards qui sont les plus ciblés. Rencontrés ce mercredi 21 janvier 2026 au rond-point Mutchanga de la ville qui se trouve à la jonction de la commune de Mouna et de Nyakasanza, ces conducteurs témoignent de cas de vols de motos, d’agressions et même d’assassinats.Pour confirmer ces faits, la RTA a contacté Monsieur Pamba Shalom, président provincial de l’association ATAMOYI des taximen. Il a déclaré :« Plusieurs motards sont victimes de vols de motos, de cas d’assassinats et d’autres abus. Nous appelons les autorités de Bunia à intervenir rapidement pour sécuriser nos membres. » Les taximen espèrent que ces appels seront entendus afin que des mesures urgentes soient mises en place pour protéger les conducteurs et rétablir la confiance entre la population et les forces de sécurité. Amos ALIMA Partager
Le commandant urbain de la police nationale congolaise ville de Bunia ,suite à ses efforts dans la paix et sécurité à été recompensé en le décernant un diplôme de mérite qui selon l’expéditeur reconnaît ses courages dans le maintien de l’ordre en ville de Bunia. En recevant ce diplôme de mérite patriotique d’excellence , le commandant urbain de la police en ville de Bunia n’a pas caché ses sentiments » Mes remerciements sincères vont au commandant suprême de l’armée et de la Police Nationale Congolaise, Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI qui ne cesse de donner les meilleures de lui même pour la nation. Mes remerciements s’adressent également au Commissaire Général de la police nationale congolaise à la personne du Général ALONGA BONNY Benjamin ,Quil soit aussi remercié son excellence le gouverneur militaire de l’ituri, le lieutenant Général LUBOYA KASHAMA Johnny,Et je présente égalemennt mes remerciements sincères au commissaire divisionnaire de la police en ituri, à la personne du Général NGOY SENGELWA , y compris la population qui nous soutient toujours. » Ce brevet est juste une façon de reconnaître les bienfaits posés par ceux qui soutiennent la vision de chef de l’État afin de les inciter à faire encore plus.Le colonel Abeli MWANGU GERAD affirme son engagement qui est celui de protéger la population ainsi qu’avec ses biens. » La police n’est pas l’ennemie de la population mais elle est au service de la population, je resterais toujours attaché à cette population en le servant.Je demande à la population toujours la collaboration avec nous car la police seul n’arrivera pas à dénicher toutes les demeures de troublesEt à mes collaborateurs je le demande de bien faire leur travail avec ou sans motivation venant de quelq’un « à-t-il dit ! Soulignons que cette action de la Dynamique des soutiens aux actions du chef de l’État envers le colonel Abeli MWANGU GÉRARD n’est pas la première et ne sera pas non plus la dernière. Jeremie UPAR. Partager
Plusieurs cas d’arrestations sont signalées ces derniers jours dans la Province du Haut-Uélé et inquiètent de plus en plus la communauté locale. Selon les témoignages recueillis de plusieurs sources sur place, l’on évoque des fallacieux et faux motifs pour arrêter certains membres de la famille Nangaa ou des proches de l’ancien Gouverneur Baseane Nangaa, et derrière on y colle souvent le fait d’être lié aux rebelles M23. Après le cas de l’honorable Georgette Aroya, qui a passé plusieurs semaines en détention à Kinshasa et qui a été relâchée, il s’en est suivi bien d’autres à Isiro et tout dernièrement celle de Monsieur Didier Nangaa qui est arrêté dimanche dernier le 18 janvier tout comme aussi le chef Désiré de la Chefferie des Balika ainsi que plusieurs d’autres personnes menacées de poursuite. Pendant ce temps, la peur s’installe dans la Province car l’on sait bien que les Nangaa ont tous grandi dans le Haut-Uélé et l’un était Gouverneur durant 5 ans et ont des liens avec n’importe qui. Cette démarche que l’on attribuerait au Gouverneur Jean Bakomito et son équipe de sécurité fait beaucoup des victimes innocentes et ternie déjà l’image du Chef de l’État et de la République et dans l’opinion l’on attend ni moins ni plus que le respect de droits humains pour que pareille situation cesse. Rédaction. Partager
Les commerçants du marché Copox à Bunia tirent la sonnette d’alarme face aux mauvaises conditions dans lesquelles ils exercent leurs activités. En ce mois de janvier, la poussière et le manque de toilettes publiques compliquent fortement le quotidien des vendeurs. Cette situation entraîne la pollution de l’environnement et expose la population à des risques sanitaires importants. Des autorités locales invitées à agir Cette situation préoccupante est confirmée par le vice-président du marché Copox, Monsieur Emmanuel Basosila.Il reconnaît les difficultés rencontrées par les commerçants et appelle les autorités provinciales à intervenir pour mettre en place des solutions durables, notamment en matière d’assainissement et d’infrastructures adaptées. Défense de la réputation du marché La présidente des mamans du marché Copox madame aimé n’a pas hésité à dénoncer la mauvaise réputation dont souffre le marché auprès d’une partie de la population, qui le qualifie abusivement de « marché noir » ou de « marché de voleurs ».Elle assure que cette perception est désormais dépassée, et souligne qu’aujourd’hui, les commerçants du marché travaillent légalement, comme dans tous les autres marchés de Bunia. Les commerçants espèrent que cette prise de parole contribuera à sensibiliser la population et les autorités pour améliorer les conditions d’hygiène et la sécurité au marché Copox. Rédaction : Amos ALIMA Partager